dimanche 21 octobre 2012

Avenida Brasil, ou la fièvre des Brésiliens pour les novelas



Vendredi soir, 19 octobre, nous avions organisé un dîner entre amis à la maison. Entre entrée, plat, dessert et une bonne bouteille de Bergerac 2010, nous ignorions totalement la fièvre qui s’emparait du Brésil au même moment…
Cette fièvre : le dernier épisode de Avenida Brasil, la novela qui a frôlé le record d’audience détenu par Roque Santeiro (1985). En attendant le premier épisode de Salve Jorge qui aura pour décor une favela « pacifiée » demain à 21H, retour sur ce phénomène de société que fut Avenida Brasil, et plus largement sur l’importance des novelas au Brésil.

vendredi 19 octobre 2012

Assinem a petição: os Indios Guarani-kaiowá precisam do nosso apoio

 Indígenas ameaçam suicídio coletivo se forem ‘despejados’

O artigo é do site Combate ao racismo ambiental

Índios Guarani-kaiowá do município de Iguatemi ameaçam cometer suicídio coletivo caso sejam obrigados a sair do da fazenda Cambará, onde estão acampados, à margem do rio Jogui. A ameaça foi feita através de uma carta escrita pela comunidade indígena e divulgada pelo Conselho Indigenista Missionário (CIMI).

O juiz federal, Henrique Bonachela, foi favorável ao pedido de liminar feito pelo proprietário da fazenda, determinando que seja garantida a posse da área e fixou “multa diária, em caso de descumprimento, no valor de R$ 500,00, a ser suportada pela FUNAI”. Em nota, o CIMI disse que “não se trata de um fato isolado, mas de excepcional gravidade, diante de uma decisão de morte coletiva”.

Por causa da decisão da Justiça Federal, os 170 Guarani-Kaiowás (50 homens, 50 mulheres e 70 crianças) ameaçam escolher o morte coletivo. Eles afirmam que não acatarão a decisão da Justiça Federal. Os índios dizem que a região é um “tekoha” (cemitério de antepassados) e que, por isso, não sairão do local.


 

Urgent- Soutenez le combat des indiens Guarani-Kaiowa qui revendiquent la mort sur la terre de leurs ancêtres






Les indiens Guarani-Kaiowa de la municipalité de Iguatemi, dans l’état Brésilien du Mato Grosso do Sul, menacent de se suicider en masse. Une décision de justice les a forcés à quitter la Cambará, sur la rive Jogui, où ils  campent. Pour les Indiens cette  région est un “tekoha” (cimetière des ancêtres). Le problème est que cette terre est une propriété privée, attenante à une exploitation agricole. 

Le juge fédéral, chargé de traiter le litige entre la communauté indienne et le propriétaire de la ferme, s’est déclaré favorable à la demande d'injonction faite par le propriétaire.
Le juge a condamné la communauté à une "amende journalière de 500,00 Reais, en cas de non-conformité".  Dans un communiqué, le CIMI Conselho Indigenista Missionário (Conseil représentatif des indiens) dit qu'il s'agit d'une "décision d'une gravité exceptionnelle, entraînant une décision collective de  mort."

En effet, les indiens ne veulent pas quitter le site. Ils sont depuis 500 ans expulsés de leur terre et n'ont aucun endroit où se “poser”; ils vivent dans des “camps”, sans soins ni aide. Aujourd’hui, ils préfèrent encore mourir sur leur terre que de fuir à nouveau.

Une lettre a été écrite par la communauté indigène et publiée par le Conseil indigène missionnaire (CIMI) et revendique le volonté de vivre, mourir et être enterrés sur la terre de leurs ancêtres. 

La communauté compte aujourd’hui 170 personnes (50 hommes, 50 femmes et 70 enfants).

Pour soutenir leur combat, et faire pression sur les autorités fédérales brésiliennes, vous pouvez signer et divulger la pétition ICI. Il faut le faire rapidement car il semblerait que le temps soit compté, tant les menaces du propriétaire foncier sont violentes.




jeudi 18 octobre 2012

-M- explique son nouvel album ÎL chez Pascale Clark

-M- interviewé ce matin chez Pascale Clark nous explique comment il est entré dans la nouvelle ère de ÎL, son album écrit sur l'île de la réunion...
Il nous parle de ses îles, de ses presque'îles, de la Corse, de l'amour, de sa fille...et de l'arrivée dans la quarantaine!
Il évoque aussi la transformation de son personnage, et comment il continue à nous parler de la complémentarité du masculin et du féminin...



mercredi 17 octobre 2012

Thomas Dutronc: pour une journée ensoleillée et un réveil de bonne humeur!



Au moment où je planche sur différents articles à publier ici (un sur la violence envers les femmes, un autre sur les Français au travail et un article de fond sur les projets urbains liés à Rio 2016),  j'ai soudain mal à la tête, et j'ai juste envie de partager ça avec vous!

Comme Gainsbourg et Mathieu Chedid, Thomas Dutronc est lui aussi membre d'une grande famille d'artistes français (et ce n'est pas une surprise de savoir que Lulu Gainsbourg, Mathieu Chedid et Thomas Dutronc se fréquentent depuis leur plus tendre enfance, associant même Sean Lennon, le fils de John Lennon et de Yoko Ono, à leur jeux et à leurs compositions musicales)! Pour mémoire, Thomas Dutronc est le fils de deux stars françaises, Françoise Hardy et Jacques Dutronc. Il a créé son style propre, inspiré du jazz manouche, celui de Django Rheinardt, et celui qu'on joue dans les petits bars du quartier des puces de Saint-Ouen.

Cidade de Vitória em movimento com o Festival de Teatro!


Para aqueles que reclamam que não tem nada aqui em Vitória, estou colocando a programação do VIII Festival Nacional de Teatro Cidade de Vitória (Fentev), que começou no sábado passado (13).
Mais uma fez em  Vitória a cultura se apresentara em diversos pontos da nossa cidade, com entrada franca!
Esta iniciativa da Secretaria Municipal de Cultura (Semc) desde 2005 busca divulgar as artes cênicas para todos os habitantes.   

mardi 16 octobre 2012

ÎL: retour de Mathieu Chedid dans les bacs et sur scène




Ça y est! Mathieu Chedid, alias -M- est de retour!

Trois ans après "Mister Mystère", notre chanteur préféré annonce un retour très rock avec "Mojo", le premier extrait de son nouvel album. 
"Mister Mystère" avait annoncé un changement, la fin de M, et un Chedid intime, poétique, profond. La sortie de l'album «ÎL», prévue le 12 novembre, laisse envisager un retour à un rock bien rythmé, voire fantasque, comme dans ses premiers albums.